Au XIXe siècle, à l’approche de l’été, d’épaisses fumées blanches s’élevaient au-dessus des rivages bretons pour fournir en iode l’industrie. Des centaines de fours à goémon ont été creusés. S’ils sont aujourd’hui laissés à l’abandon, des initiatives visent à étudier et à mettre en lumière ce patrimoine méconnu et familier.