“Ni Français ni Breton, Malouin suis !”, proclame la devise de Saint-Malo. Cela ne fut jamais plus vrai que pendant l’épisode de la “république de Saint-Malo”. En pleines guerres de religion, entre 1590 et 1594, Saint-Malo s’émancipe en effet du pouvoir royal et seigneurial, met en place des structures d’autogouvernement et développe des relations commerciales et diplomatiques avec ses voisins.
Revue n°200 mai-juin 2014
A lire également
Grandeur et décadence de la Bretagne toilière
Trois siècles ont suffi pour que l’économie bretonne liée au chanvre et au lin passe d’une prospérité internationale, encore visible dans le patrimoine, à un abandon…
Dans ses murs et dans son âme
Après Paris et New York, Le Havre est considérée comme la troisième ville au monde où l’émigration bretonne a pris ses aises. C’est le quartier Saint-François…
Le cochon, un bouc émissaire providentiel
Il a fallu à peine un siècle en Bretagne pour que le cochon perde son statut d’animal providentiel au sein du monde rural. Un phénomène qui renvoie l’image…
Tour de France cycliste : 1907, la consécration bretonne…
En cette année où le Tour de France cycliste fait la part belle à la Bretagne, l’évocation de l’année 1907 paraît très à propos. Car il…
Anne de Bretagne
Qui était Anne de Bretagne, la duchesse qui épousa deux rois de France? Elle ne fut pas, affirme l’historien Georges Minois, la « bonne duchesse » soucieuse du…
Morts violentes à Téviec. Enquête préhistorique
Le site mésolithique de l’île de Téviec dans le Morbihan, fouillé dans les années 1920, n’en finit pas d’éblouir les archéologues. Flèches et coups sur le…

