“Ni Français ni Breton, Malouin suis !”, proclame la devise de Saint-Malo. Cela ne fut jamais plus vrai que pendant l’épisode de la “république de Saint-Malo”. En pleines guerres de religion, entre 1590 et 1594, Saint-Malo s’émancipe en effet du pouvoir royal et seigneurial, met en place des structures d’autogouvernement et développe des relations commerciales et diplomatiques avec ses voisins.
Revue n°200 mai-juin 2014
A lire également
La Madeleine, un hameau hors du temps
Depuis l’enfance, Bernard Berrou arpente, dans ses recoins les plus secrets, le plat pays de la pointe de Penmarc’h âpre et lumineux qu’il n’a jamais vraiment quitté malgré…
À bord du Grande Hermine
Le photographe Marcel Mochet a embarqué à bord du navire-usine malouin le Grande Hermine, dernier morutier français, durant deux campagnes de pêche. Une immersion dans un monde dur,…
Châteaubriant, la carrière aux vingt-sept otages
À Châteaubriant, la carrière de la Sablière garde la mémoire des vingt-sept otages fusillés en octobre 1941. Guy Môquet, dix-sept ans, est l’un d’eux. Sa fiancée,…
Louis Marie Dujardin, médecin photographe
En 1945, les archives départementales du Finistère ont reçu le don d’un fonds photographique original : 457 clichés pris par le docteur Louis Marie Dujardin pendant la Première…
Aux sources de l’écologie bretonne
Si l’écologie politique émerge au cours des années 1970, un nouveau rapport à la nature apparaît dès le XIXe siècle. Celui-ci se caractérise par une prise de conscience…
Au coeur de la première mondialisation
Spécialiste de l’histoire des ports et des arsenaux français aux XVIIIe et XIXe siècles, Gérard Le Bouëdec, co-auteur du Goût de l’Inde paru en 2008, prépare un ouvrage…

