Belz est le seul endroit en France où pousse le panicaut vivipare. Sa sauvegarde tient dans un programme coordonné par le Conservatoire national botanique de Brest. La démarche intéresse la Galice où la plante se fait également rare.
Revue n°221 - Novembre/Décembre 2017
A lire également
Parcs naturels régionaux : le modèle a mûri
Les parcs naturels régionaux font partie du paysage breton depuis près de cinquante ans. Au fil du temps ils ont évolué, s’intéressant autant à la protection des milieux…
Aux sources de l’écologie bretonne
Si l’écologie politique émerge au cours des années 1970, un nouveau rapport à la nature apparaît dès le XIXe siècle. Celui-ci se caractérise par une prise de conscience…
Éloge d’un cancre, le crabe vert
“Je n’ai jamais connu le nombre de mes frères et sœurs, et mes plus belles journées d’enfance se sont passées à me battre avec eux, sur le sable…
Une terre d’exception pour les algues
Septième champ d’algues au monde, la Bretagne abrite en Europe la plus grande diversité d’espèces, notamment sur le plateau de Molène. Toutefois, cette réalité intangible a été perçue…
Les plantes menacées sur liste rouge
Au cœur des tourbières ou entre les blés, le conservatoire botanique national de Brest observe la flore indigène. Fruit de trente années de ce travail :…
Des plantes et des hommes
Les pionniers de “la gestion différenciée” des parcs et jardins sont deux Bretons, Jean Le Rudulier et Yves-Marie Allain qui, dès les années 1980, expérimentent, chacun de leur…

