Les menhirs, les croix levées vers le ciel, les maisons de Loïc Le Groumellec nous offrent depuis près de trente ans une vibration verticale, une poétique “minimale” de l’élévation. Aujourd’hui, les signes-écritures de “Gavrinis” qu’il présente au musée des Beaux-Arts de Vannes sont d’un silence autre. L’artiste renouvelle le défi d’être dans “la dimension spirituelle de l’acte de peindre” et revendique sa vision du monochrome qui est pour lui “une production physique du sacré”.
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