Daniel Giraudon parcourt depuis une quarantaine d’années les campagnes de Basse et Haute-Bretagne pour recueillir auprès des anciens les traditions populaires. Moqueries, fines allusions, commentaires acerbes fusent. Difficile de réprimer un sourire à l’évocation du beurre sous ses moindres aspects, toujours révélateurs de l’aura que l’on accorde à cette denrée.
Autres articles de ce numéro:
- ÉDITO - L’assiette au beurre
- Patrick Jeffroy, l’enfance à la bouche
- Le beurre et l’argent du beurre
- Le beurre, une réalité bretonne
- David Akpamagbo, orfèvre du beurre
- Pouces, trésor du ressac
- Dessinateurs de presse
- Un Angkor Vat breton
- L’Irlande au coeur des deux guerres mondiales
- Un bout de chemin… avec Goulc’han Kervella et Nicole Le Vourc’h
- Nevez-amzer an tiriadoù
- Le Nouveau Pavillon, écho des cultures populaires
- La vie multipliée d’Olivier Broudeur
- Éditions de la Canopée, une aventure singulière
- Benjamin Deroche, en quête d’invisible
A lire également
La Ferme, un terrain de jeu qui tient au corps
Plus habitué à mettre de l’ordre derrière une scène qu’à écrire, Tangui Le Cras trouve dans son premier film la distance et le ton pour évoquer un sujet…
Le symbole contre la langue première
Les petits bretonnants ne sont pas seuls à avoir subi des brimades pour avoir parlé leur langue maternelle à l’école. Ils se retrouvaient avec un sabot…
Les économies énergétiques selon Energiency
À Rennes, la start-up Energiency analyse des masses de données numériques pour repérer de possibles économies d’énergie dans l’industrie. Après la France, elle s’attaque au marché…
ÉDITO – L’assiette au beurre
Ils ont dit oui. Pétillon, Nono, Goutal, Schvartz. Une manière aussi de dire non. Non au drame qui s’est déroulé en ce début 2015, au massacre de…
EDITO – La Bretagne fête la culture
Au fil des numéros, au fil des années, au fil des pages, ArMen défend la culture sous toutes ses formes : des lettres aux arts, de la musique,…
Edito – La ville est un théâtre
La tentation est grande d’aborder Nantes en se replongeant dans La Forme d’une ville , superbe récit de Julien Gracq, et de reprendre cette phrase d’amorce…

